Publié dans la catégorie Comics Le Alonso
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Le retour des planches de Le Alonso ne sait fait que trop attendre avec la page 10 haute en couleur.
Et pour ceux qui n’aurait pas la patience d’attendre de découvrir toutes les planches en couleurs pour connaître la fin de l’épisode, le voilà en entier sur Manolosanctis avec la fin du premier épisode en noir et blanc...
Ou directement ici, via le lecteur ci-dessous.
Et pour ceux (encore) qui voudrait (me) faire de la pub, vous pouvez trouver le même lecteur sur cette page ainsi que d’autres petits éléments de partage (Twitter, Facebook, e-mail, badge, lecteur...).
Cerebus est un comics "creator-owned" auto-publié par Dave Sim.
À l’occasion de sa traduction et son édition en France par Vertige Graphic (et de son acquisition par mes soins), voilà un petit retour sur cette série assez méconnue de notre côté de l’Atlantique mais qui vaut le détour (et qui, je l’espère, sera publiée chez nous de bout en bout - 16 bottins - pas comme Savage Dragon abandonné récemment à son sort par Delcourt).
Commençons par les grandes lignes :
Pour résumé, entre 1977 et 2004, Dave Sim raconte les aventures de Cerebus, un oryctérope au sacré caractère, sur une période qu’il défini rapidement après avoir réalisé quelques épisodes : il y en aura 300 (épisodes), 6000 pages d’un roman graphique en noir, blanc et gris dont le créateur affirme alors déjà avoir décidé de la fin.
Tâtonnant et se cherchant un peu sur les premiers épisodes (parodiant Conan le Barbare), Dave Sim va tout au long de l’histoire de Cerebus faire vivre son personnage au gré de ces envies/fanstames/idées/drogues usant tantôt d’humour, de cynisme, de critique aussi bien politique qu’humaniste sur le monde qui l’entoure, le tout sur un ton sarcastique mais à prendre avec du recul.
Cerebus sera tantôt tenant de bar, tantôt président, tantôt aventurier... De par ses capacités (sur)naturelles, il aura le don de se fourrer dans les pires situations mais aussi de s’en sortir.
C’est là tout l’avantage et l’intérêt qu’a eu Dave Sim tout au long de ces 27 années : il était le seul maître à bord et Cerebus détonne !
Dave Sim sera rejoint plus tard par Gerhard qui l’accompagnera, reprenant le dessin des décors et une partie de l’encrage. C’est notamment à lui que l’on doit la couverture de High Society tel qu’elle est publiée.
C’est un premier aspect (dominant) politique qui donne le ton au deuxième tome High Society qui réunit les épisodes 26 à 50 et qui bizarrement est le premier bottin à avoir été publié par l’auteur lui-même (avant Cerebus the Aardvark, qui est lui composé des épisodes 1 à 25).
En fait, les 25 premiers épisode s’apparente plus à une recherche/parodie/sketchs du personnage qu’à la véritable vie de Cerebus ensuite développée sur les 275 épisodes suivants.
Le choix de Vertige Graphic de commencer aussi par ce bottin est donc tout à fait justifié pour la pérennité de cette publication comme il l’explique à la page 6 de cette version française : Cerebus [...] avec ses 6000 pages en trois cents numéros, est une seule et unique histoire, avec un début et une fin. Mais, s’il s’agit d’une histoire avec un début et une fin, pourquoi commencer par publier le volume 2 ? [...] on peut , tout autant que Cerebus, considérer High Society comme le véritable début de la saga.
Pourquoi je parle de bottins, au fait ? Simplement parce que c’est le nom de "phone books" que les fans ont attribué à ces recueils de près de 500 ou 600 pages chacun. Une édition de même qualité et sur le même papier que les épisodes auto-publiés un à un, donc aussi excitante qu’un annuaire téléphonique.
Bref, c’est un premier bottin de qualité de 520 pages que propose Vertige Graphic en publiant en français High Society.
Créé en 1987,Vertige graphic se veut "maison d’édition de BD indépendante, ilôt fantaisie ou la créativité respire..." dixit eux-même. C’est une petite maison d’édition qui met en avant les bandes dessinées apportant une valeur de contenu réfléchi, revendiqué, social, politique, engagé...
Ils ont notamment publié Hugo Pratt, Will Eisner, Scott McCloud et ont dû travailler longtemps, avec acharnement (et repousser d’autant la sortie de ce roman graphique) sur la publication de High Society, tant à nettoyer les premières planches rescapées des années 70 qu’à traduire ces textes et dialogues si particuliers entre les références locales d’il y a 20 ans et les accents à coupé au couteau dont Dave Sim savait si bien parsemer son œuvre.
En tout cas, c’est une belle édition que nous avons là. Couverture souple et papier blanc de qualité sont au rendez-vous pour compléter ce travail titanesque d’adaptation (car c’est plus qu’une simple traduction).
On a le droit à 4 pages résumant le premier volume non publié en français (pour le moment) suivit d’un introduction de Dave Sim puis on entre dans le vif du sujet : 504 pages de comics à dévorer (et digérer).
La lecture n’est en effet pas toujours évidente, que ce soit du fait de la densité des textes ou de la dispositions renversantes des cases, cassant tout les concepts du comics nord américain mais c’est tout ce que revendiquait Dave Sim dans sa conception d’un comics hors-norme et inqualifiable (feuilletez les pages 484 à 488 pour une démonstration).
Pour les curieux, BDgest propose un aperçu des 30 premières pages. De quoi se faire une idée du ton de ce roman graphique et courrir l’acheter pour la modique somme de 35€ qui, au vue du nombre de pages, est au delà de toute concurrence.
Pour finir, une anecdote résumant assez bien Dave Sim, sa démarche et son état d’esprit quant aux droits des auteurs de BD outre-Atlantique : à l’occasion du 300° et dernier épisode, ce dernier a autorisé (via une licence générale) tout créateur à utiliser son personnage Cerebus dans le cadre de leur création, en attendant le passage dans le domaine publique à la mort de l’auteur.
Bonne lecture !
High society, une histoire de Cerebus
Artistes : Dave Sim, Gerhard
Éditeur : Vertige Graphic
ISBN : 978 2 84999 080 3
Prix : 35€
Sortie le 26 août 2010
Publié dans la catégorie Ma femme, ma fille
Voici venu le dur moment du sevrage mais ma plus jeune fille a l’air d’apprécier ça autant que Rulk aime se retrouver face à Hulk...
* Lou Smash !! Lou pas aimer biberon !! (traduit littéralement du bébé)
Publié dans la catégorie Graphisme
C’est le dernier jour des vacances, ou plutôt le jour de transition.
Levé tôt, nous prenons le train pour retrouver notre appartement noyé dans la canicule de l’île de France qui (contrairement à ce que souhaiterais ma grande fille) n’a pas entouré de mer comme l’était Belle-île-en-Mer.
Le défi des vacances d’été 2010 est donc fini.
J’en aurais appris qu’en faisant un effort, je peux mettre un note par jour sur mon blog (certes, peu travaillée et en noir et blanc) et qu’en me débrouillant bien, une par semaine devrait être faisable en période de non-vacances et avec un peu plus de travail sur la présentation...
Je vais d’ailleurs colorier les 11 dessins réalisés et les mettrais en ligne sans trop crier gare. Avis à ceux que ça intéresse...
Publié dans la catégorie Tranche de vie
Dans certaines villes, ma principale motivation, ce sont les glaces.
En effet, je pourrais n’y aller que pour quelques boules.
Depuis quelques mois que ma femme m’avait annoncé que nous passerions quelques jours à Saint-Malo, je lui répétais chaque jour que nous irions chez ce glacier découvert 5 ans plus tôt...
C’est ainsi que lors de notre passage à Saint-Malo, j’ai pu aller déguster trois boules de glaces (Nutella, Fraise Tagada, et jeNeSaisPlusQuoi aux fruits rouges) ce qui n’était certes pas assez (il y avait au moins 50 parfums à tester) mais c’est déjà mieux que rien !
Publié dans la catégorie Ma femme, ma fille
Publié dans la catégorie Tranche de vie
Levés à 5h00, partis à 6h00, arrivés à 18h00.
Où donc ? En Nouvelle Zélande ? Non, à Saint-Malo, soit moins de 200 km de Belle-Île-en-Mer...
C’est une journée comme ça qui vous donne envie de passer le permis de conduire...
Publié dans la catégorie Ma femme, ma fille
Alors que je montrais mes dessins à ma grande, elle me demandait de lui re-raconter chaque journée à laquelle elle ajoutait ses nombreux commentaires.
Arrivée au dernier dessin, elle me dit : et ma petite sœur ?
Quel père indigue : ne parler que de sa grande alors que la petite est là aussi chaque jour.
Voici donc une rétrospective des vacances de ma seconde fille...
Publié dans la catégorie Ma femme, ma fille
Aujourd’hui, c’est une illustration postume en hommage au râteau de ma grande.
En effet, ce sont des vagues de 2 mètres qui ont emporté l’objet dans les profondeurs abyssales de l’océan...
Je vous demande donc, si vous passez par là, de faire une minute de silence.
Râteau, on pense à toi...
Publié dans la catégorie Ma femme, ma fille
Lorsque ma femme m’a parlé de passer nos vacances sur une belle île en mer, je me voyais déjà sous les cocotiers sur une plage de fin sable blanc. Je n’avais pas compris qu’elle parlait de Belle-Île-en-Mer en Bretagne...
Même l’été , en Bretagne, il est courant qu’il pleuve, ce qui n’a pas découragé la grande pour autant.