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Graphiste life II : make the logo bigger.

Publié dans la catégorie Graphisme

Graphist life II - Make the logo bigger

S’il est bien quelque chose que tout les créatifs ont au moins une fois (pour les plus chanceux) dans leur vie rencontré, c’est bien un client qui veut quelque chose qui va à l’opposé de l’esthétisme et de ses intérêts mais qui le veut tout de même, parce que c’est lui le client.

Vous et votre expérience, vous pouvez toujours lui dire qu’une invitation avec un picth, le thème long et indigeste, la liste complète des intervenants avec leur fonction, la date, l’heure et le lieux ainsi que quelques petites informations complémentaires ça fait un peu "chargé", bizarrement, il ne vous croit pas. Parce que toutes ces informations sont indispensables, de même que (et surtout) le logo du client et le logo du produit... Plus un petit bandeau pour qualifier l’évènement.

Une fois que vous avez tout ça, vous le placez sur votre format d’invitation (qui n’est pas un 4x3 d’affichage extérieur, rappelons le) et décidez de chercher un peu de place pour y glisser une image (parce que pour le moment, c’est plus un courrier, qu’une invitation) et c’est pour ça que l’on vous paye.
Bien sûr, l’image doit représenter la marque, le produit, le thème et le concept de l’invitation.

À ce moment, on se rend vite compte que la partie intelligible de l’image ne pourra pas être bien grande et vous ne pouvez que proposer d’alléger le texte, expliquant qu’une invitation doit donner plus envie qu’un botin...
C’est ce à quoi un travail sur votre image et l’intégration du texte léger (et non pas le contraire) doit finalement aboutir !

Mais non, il faut :
- alléger, tronquer, redimensionner (, massacrer) l’image,
- rajouter, agrandir du texte,
- et bien mettre le logo, le logo, toujours plus gros.

À la fin, après plusieurs créa dont vous êtes assez fier et qui ont pris le plus gros de votre temps, on finit par vous valider l’invitation qui a l’aspect d’un courrier avec trois mots en gras et autant en couleur... Et avec le logo ! Une lettre à entête, en gros !

Au passage, je vous recommande un morceaux de Burn Back composé pour Portfolio night 5 qui s’intitule "Make the logo bigger" !

Make the logo bigger - Burn Back

Si vous n’en avez pas assez, visitez ce site Make my logo bigger cream avec la crème "make my logo bigger", le spray "White space eliminator", la poudre "Starbust" et plus encore : là, on est en plein dedans !


Update : parce que parfois les clients ne comprennent rien et même pas le fait qu’ils ne comprennent pas...

"Bonjour, une baguette, s’il vous plaît,
- Oui, voilà, c’est 10 000€,
- Et avant, vous pourriez me montrer d’autres baguettes que des gens ont achetées,
- Euh, oui, mais elles sont identiques et surtout elles ont déjà été mangées,
- Je veux la mienne différente, et je voudrais des céréales dedans...
- D’accord pour les céréales, je vous mets ça..."

" Bonjour, c’est au sujet de ma baguette, je pense qu’il vaudrait mieux mettre les céréales au début de la cuisson,
- Bah, non, ça va pas être bon,
- Oui, mais non, je sais et je veux (et c’est moi qui paye),
- Bah, c’est stupide...
- Et puis, je voudrais aussi qu’on tranche la baguette pour le même prix,
- Bah, non, moi, je vous ai vendu une baguette entière,
- Oui, mais je n’ai pas le budget pour, mais je veux quand même et puis, il faudrait aussi mettre un peu plus d’eau dedans,
- Mais vous n’êtes pas boulanger, c’est pas possible de faire ça, la pâte ne va pas prendre, et on aura un résultat ignoble,
- Oui, mais non, je veux et je sais que ça sera mieux, mais je ne veux pas vous apprendre votre métier (auquel je ne comprends rien d’ailleurs)..."

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Le repos du guerrier

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Le repos du guerrier
Trois semaines (peut être plus) à bosser non-stop et ne dormir qu’une à deux heures par nuit, sur la fin, ça donne ça !

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Indiana Das and The Quest of the Ultimate Fountain Pen

Publié dans la catégorie Tranche de vie Graphisme

Indiana Das and The Quest of the Ultimate Fountain Pen

Ma femme, depuis peu, s’impatiente de ne pas trouver de nouveaux dessins sur mon weblog (cf. note précédente). Mais bien résolue (plus que moi ?) à ne pas abandonner, elle s’est mise en tête de trouver la solution conciliant mes activités, les 36 heures d’une journée et mes dessins !

C’est un fait, mon seul temps libre est dans le RER (lorsque je ne prend pas mon Mac pour travailler) soit 3 heures quotidiennes dans un lieu au confort limité en terme d’installation pour dessiner.

La solution, trouver des techniques qui me permettent de dessiner en toutes circonstances. Il me faut un support au format A4 (ni plus, ni moins) et un stylo au noir intense. Pour agrémenter le tout, un peu de couleurs avec une technique à séchage immédiat.

En deux temps, trois mouvements, les Tria™ se sont imposés (heureusement que j’en ai une belle collection depuis plus de 10 ans) que je ne peux utiliser que sur du papier Lay Out (quelques feuilles coupées en A4 et reliées ont vite fait de devenir mon carnet).
Mais il reste le problème du trait... Les Tria™ (feutres à alcool) font baver les encres les plus résistantes ! Et c’est ainsi que ma quête à commencée...

En attendant mes Sakura importés directement des États Unis d’Amérique (Hy ! Stan and Steve !), je teste actuellement des stylos japonais Deleter NeoPiko™ Line 2 après un après-midi de quête aux quatre coins de Paris...

Difficile de remplacer le Rotring™...

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Graphiste life I

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Graphiste Life 1

Depuis longtemps les graphistes vivent dans nos villes sans trop se faire remarquer.
Habitué à la rudesse de l’environnement, le graphiste a su s’adapter à ce dernier en modifiant son cycle de vie.

Mais commençons par observer un graphiste dans sa vie de tous les jours afin de mieux saisir son comportement et d’en comprendre la complexité.

1ère étape : la nourriture
Le graphiste doit, pour survivre, trouver un moyen de se nourrir. Cette étape passe par un travail quotidien où le graphiste recherche une source de revenu et d’abondance (qui est malheureusement rare).
Pour arriver à ses fins, le graphiste passe 75% de sa journée au téléphone pour démarcher ou fidéliser ses clients. Ces derniers étant source de tracas mais aussi de revenus, le graphiste se doit de ne pas renoncer à cette proie, certes difficile, mais qu’il apprécie tant.
Une fois qu’il l’a attrapé, le graphiste doit maintenir son client entre ses factures pour s’assurer un repas convenable dans les temps à venir.
Et c’est là qu’intervient la...

2ème étape : le travail
Après avoir passé 75% de sa journée à chercher un client, s’il veut le garder, le graphiste doit travailler, et bien.
Heureusement, le graphiste est un être diurne mais aussi nocturne, il ne lui reste donc pas 25%, mais 125% de temps pour travailler et achever les commandes pour lesquelles le client va le rémunérer.
Le travail du graphiste est souvent fastidieux, contrairement à la pensée commune. En effet, le graphiste ne passe pas son temps à gribouiller, bidouiller, trifouiller (sinon, il y aurait bien plus de notes sur mon blog). Au contraire, le travail du graphiste consiste souvent en des vectorisations de logotypes, des réglages de chromies de photographies, des lignes de codes, des "copier-coller" de textes qu’il ne lit même plus au final, et de temps en temps, en créations de visuelles diverses et variées (photographies, dessins, logo, sites Internet...)

3ème étape : la créativité
Comme nous le soulignons juste avant, le graphiste ne doit pas faire tout le temps appel à son esprit créatif, ce qui permet de le reposer (la concentration n’est pas la même sur un détourage que sur une création).
Toutefois, il arrive que le graphiste soit amené à créer des éléments, et là, le graphiste est maître dans cet art (sinon, c’est un mauvais graphiste et il ne sera jamais chef de la meute (Directeur Artistique)). Il a développé aux fils des ans, une faculté de création due à sa culture générale et à son expérience.
Mais c’est aussi une particularité de son espèce, des tests menés en milieux naturels nous apportent des éléments quant à la physionomie qu’a développée le graphiste au cours des générations et qui optimise cette adresse constatée sur les représentants actuels de son espèce...

Bientôt retrouvez le second Opus de "Graphiste life", un documentaire à ne pas manquer.

La prochaine fois dans "Graphiste life" nous parlerons de sa physionomie si particulière qui fait du graphiste un redoutable prédateur graphique et encore d’autres sujets passionnants comme l’organisation du graphiste en société.

Un RDV à ne pas manquer.

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Mon job

Publié dans la catégorie Graphisme Comics

Mon job

Quel métier vouliez-vous faire quand vous étiez petit ???

En général, on rêve d’action, on veut être cow-boy (comme si à 4 ans on pensait que ce métier consiste à garder des vaches plutôt que de se prendre pour John Wayne ...), on veut être pilote de chasse (Vous savez les gars qui ne volent qu’une fois pas an au dessus de l’Arc de Triomphe ...), on veut être policier (Et oui, celui qui fait la circulation et ce fait insulté parce qu’il aide les gamins à traverser la rue ...).
Ou on veut être le voleur, être le méchant : c’est risqué , c’est dangereux ... Mais un gentil voleur ... Ou comme Léon, un gentil tueur ... (Mais comment quelqu’un qui tue des gens peut-il nous paraître gentil ??? « - oh, oui ! Mon petit voisin ! Non, il avait l’air si gentil, je ne pensais pas qu’il pourrait tuer tout ce monde ... »)

Bref, moi, quand j’étais petit (enfin, plus petit que maintenant), je voulais être dessinateur de bandes dessinées ...
En grandissant, j’ai changé d’avis ... Je voulais devenir dessinateur de comics ... Bon, okay, ce n’est pas flagrant que c’est un changement d’avis, mais bon ...

Et maintenant, je suis graphiste ... Professionnel ... Comme Léon, j’accepte les contrats et je les exécute ...

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